Mise au point et pensée de Corse

Publié le par Xahel Dale

Bonjour, bonsoir à toi lecteur qui finalement me lis.

J’espère que tu vas bien.

 

Tout d’abord, je tenais à m’excuser pour cette absence, parti en vacance, il m’est difficile d’avoir du réseau internet. De plus, les nombreuses activités que j’ai m’empêche pas mal d’écrire et surtout de t’écrire.

 

Concernant ma volonté de travailler sur les divinités dans les romans de fantaisy et de science-fiction, elle s’est pas mal effrité devant taille du projet entreprit. De quelques lignes de pensées, j’aurais eu, comme dans mon étude de Mass Effect, des éléments tellement important et long à lire que cela dénaturé le côté blog. Car on m’avait reproché la taille des textes publiés. Donc je vais rester en suspend et en discuter avec Vincent Keot, pour éventuellement faire un travail collaboratif dessus.

 

Pour le reste, je vais me permettre de vous transmettre mes pensées sur lieu de repos, en Corse du Sud. Appréciez, je l’espère, ce quelques lignes.

« Je suis actuellement en Corse pour les vacances et je m’étonne que le pays n’ai pas vu une littérature fantaisy s’installer sur ses terres.

 

Je parcours ses paysages en voiture, longeant les côtes, regardant les montagnes à ma gauche, la mer à ma droite et je me pose cette question.

 

La littérature fantaisy, qui prend de plus en plus passe dans la culture, qui amène d’autres formes de vies et des histoires intéressantes.

 

Assis dans le salon, je vois les oliviers bougent au gré du vent, la mer s’agitant par moment tandis que les colosses endormit continue, stoïque, à résister aux temps. Je m’imagine bien facilement l’arrivé de créature magiques, des elfes, des nains, des orques et des gobelins. Tout cela vient progressivement peuplé mon imaginaire.

 

Perdu entre la lecture du Silmarion à mon bébé à naître et l’écriture de mon roman, je me plais à me perdre, imaginant les habitants de cette terre se transformer en des créatures qui ne sont pas des hommes. Je me demande comme serai le paysage, comment fonctionnerai les sociétés qui y vivent.

 

Mon amour pour les nains, dont la définition qui envahi mon esprit provient de l’oeuvre de Tolkien, me fait dire que si je devais écrire une histoire sur le territoire, ce serai incontestablement ce peuple qui dirigerai les terres.

Des montagnes normalement endormit, on entendrait le fracas des marteaux sur l’acier, pour le modeler et façonner un artisanat merveilleux.

Ses forêts seraient peut-être moins nombreuses mais avec des espaces préservés, des élevages de cochons, des sangliers à chasser.

 

Je vois dans les colosses endormit, trois royaumes, composés d’une forteresse principale, de forts frontaliers et de petites communautés enclavés qui communiquerai assez facilement.

 

Mais toutes histoires ne peut être idyllique, il faut un élément perturbateur, surtout en fantaisy. Pourquoi pas l’arriver d’un peuple, d’une autre espèce, qui vient perturber les rapports entres les montagnes ? Quoi de mieux que les curieux humains pour cela, car c’est indéniablement l’image que j’ai de notre espèce, nous sommes curieux et inventif, pour palier à nos difficultés de survie.

 

De plus, je suis actuellement influencé par mon travail autour des frontières, thèmes que je me dois de connaître pour réussir des examens.

 

Invariablement, mon esprit se laisse transporter sous le trait d’un érudit humain, qui vient cartographier une île que son peuple n’avait jamais découverte jusqu’à présent. Avec lui viendrai des mercenaires, d’autres érudits, qui vont suivre leur destin.

 

Attiré par l’esprit des chroniqueurs comme la fait G.R Martins dans son récit dynastique Targeryenne, je partirai sur une pseudo étude du paysage non foulé par les hommes, de la découverte des nains, des relations entre les forteresses et des guerres. De l’installation d’un comptoir humain et de l’arrivé d’autres perturbateurs, avec d’autres humains fauteurs de troubles ou encore de nouvelles espèces qui se laisserai l’île assiégée et sous couvert des violences.

 

Je vois bien les nains former une confédération de royaume et se lancer dans une politique d’armement, eux qui n’avaient qu’à tuer quelques bêtes sauvages lorsque ces dernières venaient perturber les villages. De violent combat, fait de navires et de débarquement d’ennemis, des forteresses qui s’adaptent et résistes.

 

Mais tout cela, restera, peut-être, que dans mon esprit. »

 

Et bien voilà, peut être que cela augurera de nouvelles choses mais peut-être pas.
Repose toi bien, lecteur qui finalement me lis.

Bien à toi.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article